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PONTAULT-COMBAULT : EXPOSITION PHOTO COLLECTIVE "LA PHOTOGRAPHIE A L'EPREUVE DE L'ABSTRACTION" AU CPIF


Du 26/09/2020 au 13/12/2020
Centre Photographique d'Ile-de-France, 107, avenue de la République, 77340 PONTAULT-COMBAULT



Du 26 septembre au 13 décembre 2020,

 

La Photographie à l’épreuve de l’abstraction

Programme de trois expositions en partenariat avec le Frac Normandie Rouen et Micro Onde - Centre d’art de l’Onde

 

Exposition collective avec les œuvres de : Anne-Camille Allueva, Driss Aroussi, Mustapha Azeroual, Eric Baudart, Camille Benarab-Lopez, Jesús Alberto Benítez, Walead Beshty, Juliana Borinski, Broomberg & Chanarin, Michel Campeau, David Coste, Philippe Durand, Nicolas Floc’h, Marina Gadonneix, Jean-Louis Garnell, Isabelle Giovacchini, Lukas Hoffmann, Karim Kal, Anouk Kruithof, Isabelle Le Minh, Chris McCaw, Constance Nouvel, Aurélie Pétrel, Diogo Pimentão, Sébastien Reuzé, Evariste Richer, Meghann Riepenhoff, Alison Rossiter, Doriane Souilhol, Thu-Van Tran, Laure Tiberghien, Wolfgang Tillmans et James Welling

Commissariat : Nathalie Giraudeau Directrice du CPIF Audrey Illouz Responsable de Micro Onde - Centre d’art de l’Onde Véronique Souben Directrice du Frac Normandie Rouen

 

Le Centre photographique d’Île-de-France (CPIF) associé au Fonds régional d’art contemporain (Frac) Normandie Rouen et à Micro Onde - Centre d’art de l’Onde, réalise un programme exceptionnel présenté simultanément dans les trois lieux : une exposition commune dédiée à la problématique de l’abstraction dans le champ de la photographie contemporaine.La Photographie à l’épreuve de l’abstraction se propose d’explorer la force du lien renouvelé entre photographie et abstraction. Liée à l’évolution du statut de l’image comme à l’essor des nouvelles technologies depuis les années 80, une véritable tendance à l’abstraction parcourt aujourd’hui une pluralité de démarches évoquées en quatre volets complémentaires.C’est une approche formaliste qui est proposée au CPIF et fait entrer le spectateur dans l’exposition par la couleur. Ainsi, l’accrochage prend notamment comme matrice la décomposition chromatique du spectre lumineux, qui aura animé les chantres de l’Abstraction picturale au début du XXe siècle, pour aborder les stratégies formelles des artistes qui, fascinés par la lumière, renouvellent leur rapport au visible. Les artistes mobilisent tout autant les techniques issues de l’ère numérique que les manipulations argentiques plus anciennes et rivalisent d’inventivité protocolaire pour développer un nouveau vocabulaire. Surfaces, volumes, espaces et couleurs captés deviennent les objets, souvent ambigus, de compositions aux rendus abstraits. D’autres œuvres restituent le seul jeu de la lumière, de la chimie et du support, et prennent des formes sculpturales ou installatives opérant un déplacement de la notion et du statut de l’image.À Micro Onde, c’est l’approche résolument expérimentale et matériologique de la photographie qui est développée. L’exposition prend pour ancrage l’activité photographique du célèbre dramaturge suédois August Strindberg – dont l’étude de cristaux et de ciels nocturnes a donné lieu à ses célèbres Cristallographieset Celestographies ou photogrammes – pour sonder des pratiques artistiques contemporaines qui explorent la matérialité de l’image, l’imagerie scientifique tout autant qu’un autre rapport au paysage. Plus les artistes investiguent le monde physique, plus la représentation s’efface et cède la place à l’abstraction.Au Frac Normandie Rouen, trois aspects sont développés. Un premier temps s’intéresse à un abord quasi archéologique de la photographie, de ses composantes scientifiques jusqu’à l’apparition d’une iconographie propre à la photographie argentique. Un deuxième axe rassemble, par contraste, des artistes dont la quête d’abstraction passe avant tout par des approches faisant appel à des procédés technologiques parfois complexes.Les techniques liées aux modes d’impression divers comme la création de programmes informatiques performants permettent alors de développer un nouveau langage, sans plus aucun référent apparent au monde matériel. Un troisième temps enfin, aussi présent au CPIF, met en valeur des stratégies ouvertement formelles, jouant autant sur le prisme, la sculpture que l’architecture, et ménage des jeux sur la surface et l’espace.

À travers tout un vocabulaire de formes les artistes développent une réflexion autant sur la notion de réel que sur les mécanismes de production d’image, sur son éventuelle redéfinition, voire sur sa potentielle « sortie ».L’exposition rassemble le travail d’artistes de la jeune génération tel•le•s Anne-Camille Allueva, Pauline Beaudemont, Matan Mittwoch, Constance Nouvel, Aurélie Pétrel, Sarah Ritter ou Laure Tiberghien ainsi que celui d’artistes majeurs et incontournables dans le champ de la photographie contemporaine tel•le•s Liz Deschenes, Stan Douglas, Paul Graham, Barbara Kasten, Zoe Leonard, Thomas Ruff, Wolfgang Tillmans et James Welling. Ce répertoire riche invite à questionner les potentielles filiations artistiques mais aussi à mettre en avant la singularité des pratiques de la jeune génération aux protocoles de plus en plus complexes.




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