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LAVAUR : EXPOSITION WILLY EISENSCHITZ "UN PEINTRE ENTRE-DEUX-GUERRES" AU MUSEE DU PAYS DE COCAGNE


Du 14/05/2022 au 18/09/2022
Musée du Pays de Cocagne, 1, Rue Jouxaygues Grande, 81500 LAVAUR



Du 14 mai au 18 septembre 2022,

 

Willy Eisenschitz

"Un peintre entre-deux-guerres"

 

Le musée du pays de Cocagne, labellisé Musée de France en 2022, sis dans l’ancien monastère des soeurs du Christ, au cœur de la ville de Lavaur, nous propose jusqu’au 18 septembre 2022 de découvrir la vie et l’œuvre de l’artiste Willy Eisenschitz, un peintre qui a choisi de vivre et de travailler en France.

Stéphane Gautier

 

Né à Vienne en 1889, dans un milieu bourgeois éclairé, et formé à l’Académie des Beaux-Arts de la capitale autrichienne, l’œuvre de Willy Eisenschitz est d’abord nourri par l’Europe centrale. Mais au début du siècle pour un jeune artiste, la capitale des avant-gardes c’est Paris, son salon des indépendants, son premier Salon cubiste, et des figures majeures telles celle de Cézanne.

Aussi en 1912 délaissant l’école des Beaux-Arts de Vienne, Willy s’installe à Paris chez un oncle amateur d’art, Otto Eisenchitz, beau-frère d’Henri Bergson, s’Inscrit à l’académie de la Grande Chaumière, et y rencontre une jeune artiste Claire Bertrand qui deviendra son épouse en 1914.

Les premières années parisiennes du jeune artiste sont assez éloignées des courants picturaux révolutionnaires parisiens. Du cubisme, dont on peut dater l’acte de naissance en 1907 avec Les Demoiselles d’Avignon par Pablo Picasso il ne retient qu’une permanence des formes géométriques dans la nature, et utilise avec subtilité une gamme de coloris très restreinte.

Arrive la première guerre mondiale, Eisenschitz est arrêté comme ressortissant d’un pays ennemi et passe une grande partie de ma guerre dans un camp d’internés civils à Angers. Sa femme l’y rejoint et y donne naissance à leurs deux enfants. Au lendemain de la guerre le couple rentre à Paris et découvre la Provence. C’est alors une évidence. La lumière du midi bouleverse sa vision et lui fait adopter une manière de peindre très personnelle. A la manière de Cézanne qu’il admire depuis ses débuts, sa peinture se situe alors entre l’objectivité du Cubisme et l’éphémère de l’Impressionnisme.

 

 




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